Besançon, Italy
En 1895, la municipalité de Besançon fait construire un nouveau cimetière pour la paroisse de Saint-Claude exécuté d'après les plans de Beuret, agent voyer. Implanté au lieu-dit Les Grands-Bas, sur une vaste dépression de terrain au nord de la ville, on accède au cimetière par un rond-point planté d
'arbres de hautes-tiges. A la suite des grandes batailles de la Première Guerre mondiale, les blessés affluent dans les hôpitaux à l'arrière comme à Besançon. Tous les soldats qui succombent à leurs blessures sont inhumés dans le cimetière de Saint-Claude. En 1921, on compte dans cette nécropole militaire 1 435 tombes. Elles sont entretenues et fleuries par le Comité de « La Gerbe du Soldat » fondé en 1914 pour répondre à cette mission. C'est ce comité qui commande en 1921 un monument pour commémorer les soldats morts dans les hôpitaux de la ville. Parallèlement à ce monument pour une nécropole, la ville commandera un monument commémorant les Bisontins morts sur les champs de bataille qui sera installé en face de la gare Viotte. Le sculpteur Albert Pasche (1873-1947) propose sa contribution au comité de « La Gerbe du Soldat » dont son épouse fait partie. On ne connaît pas le coût de la réalisation, l'œuvre semblant avoir été offerte par le sculpteur. Né à Plaimpalais (Suisse), Pasche est formé à l'École des beaux-arts de Besançon puis de Paris dans les ateliers d'Alexandre Falguière et d'Antonin Mercié. Il est professeur à l'école des beaux-arts de Besançon à partir de 1896. Il exp
Écouter l'audioguide de monuments aux morts du cimetière Saint-Claude Gratuit sur WIP — démarre tout seul à ton arrivée, même écran éteint